Pause

A court de force, à bout de mots, je laisse pour quelques instants parler les po(è)tes, chuchotter la mémoire.
Entre les deux coups de feu qui décidèrent de son destin,
il eut le temps d’appeler une mouche : Madame.
Tu t'en vas sans moi, ma vie.
Tu roules
Et moi j'attends encore de faire un pas.
...
A cause de ce manque, j'aspire à tant.
A tant de choses, à presque l'infini.
Et puis Apollinaire, mais pas ce soir.
Merci.
olivier, samedi 14 mai 2005, 20:12
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